Facebook gagne des milliards de dollars en vendant du contenu créé par les gens d’ici, en particulier par nos journalistes. Le géant des médias sociaux ne demande pas la permission à qui que ce soit. Il s’approprie notre contenu, tout simplement. 

Prendre ce qui appartient aux autres, sans permission ou paiement, c’est du vol. Et notre journalisme en paie le prix. Depuis 2009, près de 20 000 emplois ont été perdus dans le journalisme au pays. Entre-temps, les revenus de Facebook ont presque centuplé. De cet argent, nos organes de presse n’ont pas touché un seul sou.

Pendant que Facebook encaisse les recettes, les gens qui créent les nouvelles disparaissent. Et avec eux disparaissent aussi les informations de qualité dont nous dépendons tous. 

L’Australie a fait les premiers pas en obligeant Facebook à payer sa juste part. Facebook a répliqué en bloquant toutes les nouvelles Australiennes sur la plateforme, ne laissant que le contenu haineux, illégal et la désinformation pour combler le vide.

Le Canada est sur le point d’adopter des règles semblables pour que Facebook indemnise les journalistes d’ici pour les nouvelles dont Mark Zuckerberg tire profit. 

Nous devons envoyer un message clair: on ne se fera pas intimider par Facebook. C’est le temps de payer.

Les AMIS est le seul groupe citoyen qui s’oppose aux tactiques d’intimidation de Facebook. 

Ensemble, montrons à Facebook que nous n’allons pas nous laisser faire. Joignez-vous à nous dès maintenant.